Athlétisme

 

Les lancers

Cela consiste à projeter un engin le plus loin possible à l’aide de son corps en répondant à l’exigence du règlement et des lois physiques.

Record du monde en poids

Homme : 23m12 par Barnes

Femme  : 22m63 par Lesouyake

 

Poids des engins

 

Marteau

Disque

Javelot

Homme

7 kg 260

2 kg

820 g

Femme

4 kg

1 kg

600 g

Pour le marteau, le plateau de lancer mesure 2m, pour le disque : 2,50m et la piste d’élan du javelot mesure de 30 à 36m. Pour les lancers en rotation (marteau et disque), il y a une cage et un butoir pour le poids.

Plus les engins sont lourds, plus les aires de lancer sont courtes.

Poids du marteau par catégorie.

 

Benjamins

Minimes

Cadets

Juniors/ Seniors

Homme

3

4

6

7

Femme

2

3

3

4

Le poids doit être envoyé d’une seule main avec une position initiale stationnaire. Le poids ne doit pas être à l’arrière des épaules. Seuls les appuis (jambes) ont le droit de toucher le plateau. Le poids doit être collé le plus près possible de l’axe pendant l’élan. On sort de l’aire par le demi-cercle arrière pour valider un lancer.

Le lancer de poids se mesure de cm en cm, les lancers longs se mesurent en chiffre pair.

En championnat, on lance à 3 reprises puis les 8 meilleurs peuvent continuer avec 3 lancers. S’il existe des ex-aequo, on regarde le deuxième meilleur lancer.

Biomécanique

4 éléments conditionnent la longueur d’un jet :

La hauteur d’envol, recherche d’une extension maximale de la chaîne musculaire.

L’angle d’envol :

La vitesse d’envol : elle dépend de l’accélération reçue sur la distance qui a précédé le lancer. 22m d’élan donne une vitesse de 14m/s.

Facteurs aérodynamiques : principalement pour javelot, disque.

Tous ces éléments mesurés au moment où l’engin quitte la main sont construits grâce au chemin de lancement.

Chemin de lancement

C’est la trajectoire portée à l’engin. Il fait que les forces appliquées à l’engin soient les plus grandes possibles. Une force ne peut être efficace que si elle s’exerce pendant un temps important sur un trajet important.

Le chemin de lancement au poids est de 3m50 à 4m.

Trois forces principales sont mises en jeu :

Force de translation : liée à la prise d’avance en translation qui correspond dans un plan vertical à une avance du bassin par rapport à la ligne des épaules. C’est la résultante de forces produites par trois actions :

Le but étant la progression du couple lanceur-engin vers le butoir avec transfert du poids du corps vers pied gauche.

Force de rotation : elles sont liées à la prise d’avance en rotation qui correspondent un plan horizontale à une avance du côté droit du bassin par rapport à l’épaule droite. Pour une mise en tension musculaire de la paroi antérieure du tronc et par retard de l’engin par rapport à l’action des appuis. Le but est le passage de dos pour se retrouver face à l’aire de lancer.

Force de soulever : le but est d’amener le poids d’un contact longtemps avec le plateau, les épaules restent en arrière le plus longtemps possible, regard orienté vers l’arrière. La reprise du centre de plateau, retour rapide du pied droit, il se pose au centre du plateau, contact des deux pieds avec le sol s’effectue pratiquement en même temps.

Phase de réalisation (ou de double-appui) : elle commence au moment où le lanceur reprend contact avec son dernier appui droit et se termine quand il a transféré son poids sur le dernier appui gauche. C’est la plus importante, responsable de 70 à 80% de la distance totale, durée brève. L’objectif est d’accroître le chemin de lancement efficace (partie du chemin de lancement du double-appui jusqu’au lâcher de l’engin) en utilisant la vitesse acquise pour placer l’engin sur une trajectoire optimale.

Au poids :

Il y a une grande utilisation des jambes et du tronc

Phase finale

Elle commence au moment où le lanceur a porté le poids de son corps sur le dernier appui gauche et se termine quand l’engin quitte la main (groupes musculaires rapides).

Au poids

Le rattrapé

La poussée des jambes va créer une vitesse vers le haut et l’avant pour lutter contre le déséquilibre quand le poids a quitté la main du lanceur, le pied droit quitte le plateau pour se placer contre le butoir fléchi. La jambe est droite, le tronc entraîne l’abaissement du centre de gravité et la chute de la vitesse.

 

 

Principes généraux des sauts

Sauter consiste à se projeter de l’espace en vue de franchir un obstacle, déterminant une longueur ou une hauteur.

On distingue 2 phases :

Phase d’appuis successifs : phase durant laquelle l’athlète cherche à obtenir une vitesse horizontale ainsi qu’un placement corporel favorisant l’exécution et la rentabilité du saut.

Course d’élan : le but est d’aborder la planche avec précision dans une attitude et un rythme favorable à l’appel.

Objectif quantitatif : rechercher principalement dans la première partie de la course d’élan (phase de mise en action) en vue d’une recherche de vitesse optimale compatible avec les capacités physiques (vitesse, force) La technique et le mental sont importants pour la réussite d’un saut. Le sauteur emmagasine une quantité d’énergie cinétique importante.

Conséquences pédagogiques : on recherchera pour vaincre l’inertie du sauteur du relâchement, de l’amplitude et de l’accélération progressive de la vitesse horizontale ;

Objectif qualitatif : lié principalement à la deuxième phase de la course d’élan (liaison course, appel). Le sauteur modifie son attitude de course pour obtenir un placement à l’appel.

Conséquences pédagogiques : on recherchera pour une mise en tension musculaire favorisant l’augmentation du secteur d’impulsion, le maintien du relâchement, l’augmentation de la fréquence des appuis sans que ce soit au détriment de l’amplitude et de l’organisation segmentaire adaptée au type de saut.

L’appel : précédé d’une prise d’avance plus ou moins prononcée de la jambe d’appel (appel & impulsion sont différents). L’appel est le moment du saut. L’impulsion est la quantité de mouvements imprimées à un corps ;

L’appel débute dès la phase d’appui sur la planche. Elle sera responsable de la déformation de la trajectoire du centre de gravité (plus la prise d’appui sera prononcée, plus l’amortissement sera important et plus la vitesse horizontale sera transformée à dominante verticale) ; La résistance à la flexion de la jambe d’appel sera fonction des capacités de force en contraction pliométrique (2 phases musculaires qui se suivent) et de la vitesse d’arrivée. Son dosage permettra d’emmagasiner les mises en tension élastique lors de la flexion qui sont à l’origine du futur renvoi au cours de l’extension. C’est une conséquence positive de l’impulsion.

Conséquence pédagogiques : on recherchera pour un saut à dominante verticale (ex : hauteur, angle d’envol fosbury 60°), une transformation d’une vitesse horizontale en une vitesse à dominante verticale, allongement du secteur d’impulsion (trajectoire décrite du CG pendant l’appel) et l’augmentation de la phase d’amortissement (prise d’avance d’appui).

Pour un saut à demi-horizontal (angle d’envol 20° pour triple saut), on cherchera le maintien de la vitesse horizontale, légère augmentation du secteur d’impulsion et baisse de la phase d’amortissement (appel triple saut en griffé)

Phase de suspension : c’est le moment où l’athlète n’a plus aucun contact avec le sol. Son but est le franchissement d’une distance ou hauteur maximale. Elle n’est que la traduction des actions antérieures pendant la course d’élan et l’appel.

Phase ascendante CG : lutte contre les rotations créées à l’appel.

Phase descendante : on prépare l’appui qui vient.

Le perchiste est en contact avec le sol par l’intermédiaire de son engin. C’est un saut à dominante horizontale.

Le triple saut

C’est une épreuve née d’une mauvaise interprétation des grecs qui ont additionné 3 sauts en longueur d’un même concours.

Jonathan Edwards en 95 : 18m29

Kravetz : 15m 50

Variantes observables

Répartition des sauts

Un triple est composé d’un cloche pied et d’un foulée bondissante :

Edwards : 6m20 5m10 7m00 soit 18m29

Conley : 6m01 5m48 6m68 soit 18m17 (93)

Olivera : 6m08 5m37 6m44 soit 17m89 (75)

L’évolution du record du monde s’est fait sans amélioration du cloche-pied (6m à 6m20).

Le deuxième saut a toujours été plus court et tend à se stabiliser autour de 30% de la performance. La tendance actuelle est à une légère régression du cloche-pied pour une nette amélioration du 2ème et 3ème saut.

1er  saut : 33%

2ème saut : 30%

3ème saut : 37%

travail des bras est composé de deux types de technique

alternative des bras (type course ou naturelle) : c’est la méthode polonaise, elle respecte la coordination naturelle bras-jambes.

Action simultanée des 2 bras ou méthode soviétique : bon nombre de triple sauteurs utilisent une méthode mixte (alternative pendant cloche-pied, puis simultanée pendant foulée pour enchaîner le 3ème saut plus efficacement). Les bras on alors le rôle d’équilibreurs et de recherche d’allégement.

Constantes

Course d’élan : elle consiste à développer la vitesse maximum utilisable par le triple sauteur au moment du premier appel. Il y a cependant un risque de déséquilibre et de blocage au niveau du cloche pied, pour l’éviter il faut relâcher le corps avec une attitude haute ;

Liaison course d’élan, 1er appel : élément essentiel car il détermine la qualité d’exécution globale. Un athlète de type " vitesse " aura un angle de décollage plus réduit qu’un athlète de type " force ". Si l’angle est trop faible, le cloche pied est sans amplitude. Contrairement au saut en longueur ( chute du CG sur l’avant dernier appui) , le cloche pied est une prolongation de l’élan, il se fait dans la course pour donner au CG une trajectoire rasante limitant les pressions et blocages lors de la reprise d’appui et pour maintenir la vitesse acquise pendant la course d’élan Lorsque le pied d’appel se pose sur la planche, l’athlète doit laisser passer son bassin sur l’appui puis pousser. Cette poussée doit être tardive mais rapide et complète. Simultanément à l’impulsion, les épaules montent relâchées, la cuisse de la jambe libre monte vers l’avant (ciseau)

Equilibre dans le cloche pied, recherche de grandissement : le triple saut est une succession de temps fort et de temps faible, la course d’élan, l’appel cloche + les 2 reprises au sol sont des temps forts actifs ; Le grandissement dans la suspension du cloche pied est impérative (équilibration). Si l’impulsion a été complète, la jambe d’appel aura un retour naturel et complet.

Action des jambes libres : lors de la reprise du cloche pied et lors de l’enchaînement de la foulée et du 3ème saut, l’action de la jambe libre combinée à la poussée au sol et à l’action des membres supérieurs permet une véritable propulsion du sauteur. Son retour est dirigé par la cuisse et le genou favorisant le maintien de l’équilibre et la rectitude du tronc. Le dernier appel est proche de celui du saut en longueur avec un angle un peu plus accentué.

Règlement

Distance de la planche :

Seniors 13m

Cadets 10m

Minimes 09m

On doit prendre appel sur la planche sans qu’il y ait de trace sur la plasticide. On mesure la dernière touche dans le sable. Si la main est en dehors du sable, l’essai n’est pas valable. Pendant l’appel, si la jambe libre touche le sol, l’essai est non mesurable.

Course

Définition : c’est une action motrice sociale compétitive et réglementée. Elle se pratique dans un milieu terrestre standardisé et demande un fort investissement énergétique qui s’exprime par des techniques gestuelles de type fermées.

Courir : c’est se déplacer avec un souci d’économie et de vitesse en effectuant une succession de bonds séparés par des phases d’appui unipodales.

 

Facteurs de la performance :

Principes généraux des courses

Aspects mécaniques de la foulée

La foulée est un bond compris entre deux contacts successifs avec le sol.

 

Phase d’appui

La phase d’amortissement commence quand le pied rentre en contact avec le sol et finit quand le CG est à l’aplomb avec mon pied. La phase d’amortissement détermine l’efficacité de la foulée et on essaye de la réduire car elle a une action frénatrice. C’est le moment où le CG cesse de descendre et commence à remonter (selon PIASENTA).

La phase de soutien correspond au moment où le CG est à l’aplomb du sol.

La poussée commence au moment du soutien et finit quand le pied quitte le sol. C’est le moment moteur par excellence et détermine la qualité et l’efficacité de l’appui.

 

La phase de suspension a 2 fonctions :

  1. Elle va permettre de voir les efforts effectués pendant la phase d’appui.
  2. Elle va permettre de faire des réajustements segmentaires.

On ne peut pas modifier sa trajectoire. Elle est déterminée par la hauteur de sa flèche et la portée (longueur). La portée est la distance entre chaque appui.

L’angle d’envol est de 45° dans l’idéal. Plus on va vite, plus l’angle est faible, l’amplitude va être grande.

Pour accroître la vitesse de déplacement, il faut :

Aspects physiologiques

Le système anaérobie alactique et lactique sont définis par :

La puissance est le débit d’énergie par unité de temps

La capacité est liée à la quantité de substrats

Tous les efforts compris entre 0 et 30 sec. Elle fait appel au système anaérobie alactique.

Entre 0 et 7 sec : beaucoup de puissance mais peu de capacité.

Le substrat que l’on trouve dans le système dans le système anaérobie alactique est la phosphocréatine CP ou PC. La durée du processus est de 30 sec maximum, elle a une grande intensité, le délai d’intervention est très rapide (fourni l’énergie dès le premier dixième de secondes), le facteur limitant est le stock de créatine de phosphate.

Exemple de séance pour accroître la puissance: (5x50m), la durée de récupération sera de 5minutes, intensité 100% de la vitesse maximale, plat ou descente, entre les séries la récupération est de 15 min.

Exemple de séance pour accroître la capacité : 6x120m, récupération de 7 minutes, intensité 95%.

Le système anaérobie lactique

Il va de 30 sec à 1 min pour la puissance et de 2 à 3 min pour la capacité. La puissance est importante mais limitée à 1 min, la capacité dure jusqu’à 2 min. Le délai d’intervention est rapide, de 20 à 30 sec. Le substrat est le glycogène, il se transforme en acide lactique après plusieurs opérations.

Exemple en puissance :

Récupération courte, intensité élevée, volume est fonction de la course préparée.

6x150m à intensité maximale, récupération 2 min puis hausse de l’intensité et baisse de la récupération.

Exemple en capacité :

3x400m récupération 3 min, intensité à 90% de la vitesse maximale

6x300m récupération 2min30, intensité à 90% de la vitesse maximale

le système aérobie

Il procure une puissance jusqu’à 6, 7 min, la capacité est illimitée. Le débit est faible mais la capacité est très grande. Le substrat est le glycogène, les lipides au bout d’une heure puis au bout de 2, 3 heures ce sont les protides qui sont dégradés.

Il intervient de façon majoritaire au bout de 2, 3 minutes d’effort. la puissance dépend de VO2 max.

Exemple de puissance aérobie : 10 x 300 à 85,90, voir 100% de la vitesse maximale, récupération de 1min30.

Exemple de capacité aérobie : 30 min à 1 heure de footing, vitesse en dessous de la vitesse maximale aérobie (VMA).

Les trois systèmes se mettent en route en même temps.

 

Course de vitesse

Définition : courir un 100m dans un minimum de temps en ligne de droite sur une piste délimitée par 2 lignes. Le départ et l’arrivée se font dans un couloir d’1m22 de large à partir d’une position immobile. Les starting-blocks sont obligatoires depuis 1976.

Logique interne : se déplacer selon une distance donnée avec la plus grande vitesse possible tout en recherchant une économie optimale.

Les courses de vitesse vont jusqu’à 200m, soit jusqu’à 30 sec.

Le règlement minimum : être sous les commandements d’un starter, partir derrière une ligne, ne pas changer de couloir, ne pas mettre un pied sur la ligne.

Les problèmes fondamentaux : courir très vite, avoir une mise en action efficace tout en étant relâché et terminer son parcours.

 

V= F x A

L’amplitude pour les Femmes, longueur membres inférieurs x 2,4

L’amplitude pour les Hommes, longueur membres inférieurs x 2,6

F= 1/T avec T= Tc + Te

Alors : V= A / (Tc + Te)

Répartition des efforts sur 100m :

La phase d’accélération sera d’autant plus élevée que le coureur est rapide.

Pour arriver à une bonne mise en action :

La phase 2 dépend de la fréquence gestuelle, de l’amplitude et des différents fibres.

La phase 3 sera d’autant moins importante que le coureur est rapide. Plus le coureur est rapide, plus elle commencera tard.

Facteurs de performance : pour réussir dans les courses de vitesse, il faut atteindre le plus rapidement possible , la vitesse la plus élevée possible. Maintenir cette vitesse le plus longtemps possible.

Le temps de latence : temps que met les son du pistolet met à arriver aux oreilles du coureur ;

Vitesse de réaction : temps qui sépare la perception du son du pistolet et la réponse musculaire.

Vitesse de démarrage : fonction de la posture et de la fréquence gestuelle, de la longueur des foulées et de la force explosive.

Vitesse de lancée :optimisation du rapport fréquence et amplitude. C’est la capacité à tenir la vitesse maximale.

Conditions extérieures : pluie, vent et qualité de la piste.

Pr. Hubiche et Pradet en 1986, la vitesse dépend de trois facteurs :

Description et amélioration des facteurs techniques

Départ et mise en action : la position de départ doit nous permettre de réagir rapidement et le plus vite possible au signal, doit nous permettre d’exprimer au mieux notre force pour vaincre avec le plus d’éfficacité possible l’inertie.

Selon ses qualités, le départ est différents :

Foulée

Plus le temps est petit, plus la vitesse est élevée.

Dans un premier temps, on va chercher à réduire l’amortissement, c’est à dire limités les qctions de riffure au niveau du sol.

Dans un deuxième temps, on va augmenter les forces de poussée horizontale avec un retour rapide et rasant du pied.

Dans un troisième temps, on va réduire le temps d’envol et donc le temps de suspension.

Facteurs physiques

Temps de latence

Vitesse d’un mouvement isolé

Développer la puissance : gros entraînement, maîtrise technique et beaucoup de récupération entre chaque exercice.

Améliorer accélération : développer le CAA, améliorer le maintien de la vitesse maximale. Puis quand il y a amélioration, on passe à des exercices lactiques.

Pour développer ces facteurs selon Hubiche et Pradet

Application pratique

Pour améliorer la vitesse de réaction, les athlètes sont sur la longueur et on lance un ballon, quand ils le voent, ils partent, on répète le procédé plusieurs fois.

Pour améliorer le maintien de la vitesse maximale, on peut faire des exercices de sprint, du type 60-80 m à 100% ou 100-120 à 90% en observant des récupérations de 5 à 6 min.

Travail de vitesse : montée de genoux, talons-fesses avec des lattes de plus en plus espacées.

Pour augmenter la poussée, réduire la suspension et avoir une bonne orientation des forces : On accroche une ceinture à la taille et quelqu’un tire derrière pour augmenter la suspension.

Pour améliorer l’utilisation des segments libres, on peut courir avec les mains derrière le dos.

Pour améliorer la fréquence gestuelle, on espace des lattes d’un pied et courir...on peut réaliser l’exercice en descente pour bénéficier de la survitesse.

Pour améliorer la facilité d’accélération, on varie sa vitesse sur 20m, 20m vite, 20m lent. On peut aussi courir avec une charge puis sans.